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Histoire de bijoux


Histoire de la bijouterie : l’or, l’argent, les pierres précieuses à travers le temps !
Aujourd'hui, un très grand nombre de matériaux et de pierres sont très convoités pour leur rareté et leur éclat : l'ivoire, les pierres précieuse, l'or, l'argent... Certains bijoux atteignent des sommes faramineuses et les plus riches n'hésitent pas à aligner les zéros pour les beaux yeux de leur dulcinée ! Mais saviez-vous que l'histoire des bijoux remonte déjà à plusieurs milliers d'années ? En effet, déjà à l'époque de l'Egypte ancienne, certains métaux étaient très prisés pour fabriquer des bijoux par la suite. Les pharaons aimaient particulièrement l'or car il était rare et gardait toujours son éclat. colliers, bracelets, boucles d'oreilles, ornements pectoraux, bagues, pendentifs, anneaux, on créait un grand nombre de bijoux en or car il était très simple, même avec les techniques de l'époque, de mouler le métal selon les envies des pharaons. D'ailleurs, beaucoup de découvertes archéologiques montrent qu'à l'époque de l'Egypte antique, les grands pharaons, comme «Toutankhamon», était entourés de plusieurs objets de la vie quotidienne ornés de pierres et d'or. Plus tard, environ un siècle avant Jésus-Christ, dans la Grèce antique, les pierres étaient très appréciées pour faire des bijoux multicolores, à cette époque, émeraudes, grenats et améthystes se mélangeaient aux perles, au verre et à l'émail. C'est à cette même période que l'on utilisa le «Sardonyx» pour la conception de camées.



A Rome, l'or était magnifiquement porté et on cherchait par exemple, à concevoir des pendentifs pouvant contenir quelques gouttes de parfum. A cette époque, c'est avant tout l'élégance qui devait être exprimée par les bijoux que l'on portait. L'Italie est toujours reconnue aujourd'hui pour avoir des joailliers exceptionnels appréciés du monde entier par la beauté et la grâce de ses bijoux. Alors que, de nos jours tout le monde peut porter les bijoux qu'il désire. Mais, cela ne fut pas toujours le cas, notamment en France et en Angleterre ! Durant le 13ème siècle, les artisans et les domestiques avaient alors reçu l'interdiction de porter de l'or et de l'argent. Autrefois, offrir un bijou était une magnifique preuve d'amour.



Cela avait une importance beaucoup plus significative que de

nos jours où l'on offre des bijoux à ses amis par exemple. Puis on commença la fabrication de fausses pierres précieuses et de fausses perles blanches de culture.



On offrait surtout ces imitations aux enfants car s'ils les cassaient : la perte n'était pas trop importante et était aussi utilisée dans les cérémonies funéraires. En effet, voir de l'or, des perles et des pierres précieuses, être enterrées en même temps que le défunt mettait toujours les proches mal à l'aise. En Italie, dans le pays de la bijouterie par excellence, les perles blanches avaient de plus en plus de valeur, bien plus de certaines pierres précieuses. Ces perles venaient principalement du Golf Persique et d'Inde. Mais à partir de pièces authentiques, de fausses perles en verres étaient fabriquées pour tromper les admirateurs de bijoux de luxe, et ce, dès le 14ème siècle. A partir du 17ème siècle, il était impensable pour une femme de ne pas porter de boucles d'oreilles. On changeait en fonction des vêtements et selon les moments de la journée. Aussi, c'est à cette époque, que les broches devinrent très demandées par la gente féminine : on ornait de plus en plus les robes, les bustiers et les jupes des dames. A Paris, on était fière d'avoir la plus grande production de fausses perles pendant près de deux siècles. En effet, grâce à la méthode de Jaquin de Paris, on en produisait de plus en plus pour garnir les vêtements.



A cette époque, on utilisait des petites boules de verre soufflées que l'on remplissait de cire et sur lesquelles on mettait du vernis. On continuait donc la production de bijoux de pâte et le marché était plutôt encourageant. Parmi les principaux fabriquant de faux bijoux, Georges Strass avait reçu une très bonne renommée, et ses bijoux étaient portés à la Cour. Plus tard, dans la seconde moitié du 18ème siècle, on fabriquait toujours plus de faux bijoux mais cette fois-ci, le centre de fabrication était en Angleterre, et plus précisément à Londres et Birmingham où l'on fabriqua les plus beaux camées de l'époque. Porter des bijoux semi précieux était devenu extrêmement courant, surtout sur les vêtements. Les anciennes pierres précieuses étaient retravaillées par les joailliers pour les remettre au style de l'époque et sous le règne de l'Empereur Napoléon, les pierres précieuses avaient repris toute leur importance et leur prestige. On présenta les plus belles parures à la cour de France, regroupant un diadème, un collier, des boucles d'oreilles, des anneaux, des bracelets, un peigne, un bandeau et une ceinture. Ils étaient parfois sertis de camées de pâte de porcelaine «Wedgwood», très appréciés à cette époque. Durant l'époque victorienne, les bijoux se sont reliés aux arts, ils ont même inspirés certains mouvements d'art. La noblesse et les femmes de la cour ne désiraient dès lors, plus porter des bijoux dont la fabrication était presque devenue «industrielle» : elles préféraient alors acheter directement leurs bijoux chez des artisans de bonne renommée comme la B «Bijouterie Tiffany» par exemple. A partir de ce moment, les bijouteries artisanales commencèrent à gagner du terrain et devinrent des boutiques de luxe ! On s'arrachait leurs plus belles créations, à tel point que, des magasins ouvraient dans tous les pays d'Europe. Après la disparition du Prince Albert, la Reine Victoria porta de magnifiques bijoux de deuil. C'est un peu plus tard que le marché des bijoux de deuil grimpa en flèche : il était très admirable d'inclure quelques cheveux de la personne décédée à un bijou notamment. Les nouvelles tendances en matière de bijoux était alors confiées aux «Arts et Métiers» au 19ème siècle, John Ruskin et William Morris en Angleterre furent de grands directeurs de ce mouvement. On inventait toujours plus de nouveaux bijoux ornés des plus beaux joyaux à Londres. En France vint l'art nouveau, et son grand maître-orfèvre, René Lalique.



Il laissa la place aux fleurs mais le succès finit par annoncer sa chute. Bien sûr, on ne peut parler de bijoux et de joyaux sans évoquer les colliers de la Reine Alexandra qui, dans les grandes occasions, était couverte de perles, de pierres blanches et de diamants d'une valeur que l'on peut difficilement imaginer. Les perles de culture placées dans une coquille d'huitre se couvrirent peu à peu de nacre grâce à l'idée ingénieuse d'un japonais appelé «Mikimoto» : ses perles étaient très appréciées du monde entier. De tous les bijoux, les bijoux en perles étaient, sans aucun doute, les plus harmonieux. Les bijoux fantaisies, appelés également «bijoux de cocktail», avaient un succès fou auprès de la haute société, des stylistes tels que Coco Chanel et Elsa Schiaparelli n'hésitaient pas à fabriquer de magnifiques parures de fausses pierres et rien n'empêcher de les mélanger à de vraies pierres précieuses. Au milieu du 20ème siècle, Napier, styliste américain, produisit aussi de magnifiques bijoux de fantaisie : il est toujours renommé aujourd'hui pour ses créations.



A l'heure actuelle, le cinéma et les médias véhiculent sans cesse des images de biens luxueux et parmi ces biens, on retrouve bien sûr de très, très beaux bijoux, autant chez les aristocrates que sur les star du Hip Hop avec tout leur «bling bling». On se laisse facilement éblouir par une gourmette ou un collier garni de diamants étincelants. On aime beaucoup aujourd'hui assortir ses bijoux à ses vêtements, ils sont une petite touche personnelle à la même valeur que le parfum, et reflètent un peu la personnalité de celui ou celle qui les porte. Certains les fabriquent eux-mêmes grâce notamment, à l'expansion des loisirs créatifs et de la diversification des «pierres Swarovski ». De grandes marques sont réputées dans le monde entier dans le domaine de la mode et de la bijouterie. Parmi elles, on peut citer les boutiques «Agatha», «Bvlgari», «Cartier», «Scooter», «Boucheron», «Dior», «Jean-Marc Garel», «Réminiscence», «Hermes», «Nina Ricci», «Didier Guérin», «Yves St Laurent», «Jean Paul Gauthier» et même des créations signée Dali. Quoi qu'il en soit, les bijoux ont toujours eu une grande importance dans la société aussi bien sur le plan de leur valeur que de leur importance sentimentale, sinon, comment imaginer un mariage sans alliances ? Les bijoux font partie de notre vie dès notre plus jeune âge.

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